Découvir la scène metal suisse : la méthode LocalCore
Les artistes suisses ont du talent
Tu peux tomber amoureux d’une scène en une soirée… ou te décourager en dix minutes de scroll. Le problème, ce n’est pas le manque de groupes en Suisse. Au contraire : il y a plein de projets, plein de sons, plein de petites salles qui bougent. Le vrai problème, c’est la surcharge. Trop d’infos, trop de posts, trop de noms, et tu finis par ne plus rien écouter.
LocalCore, c’est l’idée inverse : de la curation. Moins de bruit, plus de découvertes qui ont du sens. Et si tu débutes (ou si tu veux juste mieux suivre la scène), le meilleur truc que tu puisses faire, c’est de te créer un chemin simple. Pas un truc parfait. Un truc que tu peux tenir.
Semaine 1 : construire ton “radar” (et arrêter de te noyer)
Pendant les 7 premiers jours, tu ne cherches pas “les meilleurs groupes”. Tu cherches tes repères.
Commence par te choisir une porte d’entrée : tu préfères le metalcore plus mélodique et émotionnel ? Ou le côté plus brutal et percussif ? Si tu ne sais pas, pas grave. L’objectif, c’est juste de repérer deux ambiances et d’écouter 3–4 titres dans chaque.
Ensuite, fais un truc très simple : crée une playlist “LocalCore Suisse” (Spotify, Apple Music, YouTube, peu importe). Mets-y 10 titres max. Oui, seulement 10. Le but, c’est de revenir écouter plusieurs fois, pas de remplir pour remplir.
Astuce débutant : si un titre te plaît dans les 30–45 premières secondes, tu le gardes. Si tu n’as aucune envie d’entendre la suite, tu passes. Tu n’as pas besoin de “forcer” un style.
Semaine 2 : passer du streaming au réel (live + communauté)
La scène locale, ça se vit surtout en vrai. Même si tu es timide, même si tu viens seul, même si tu ne connais personne. Le live est le raccourci le plus puissant : tu entends un groupe dans une salle, et d’un coup ça devient concret.
Cette semaine-là, ton objectif est simple : repérer 1 concert dans ton coin, même petit. Et si tu ne peux pas y aller : repérer une salle ou un collectif qui programme ce style et t’abonner à leurs annonces.
Le kit de survie concert (ultra simple)
Tu n’as pas besoin d’un équipement de guerre. Mais il y a un accessoire qui change tout : des bouchons d’oreilles. Ça peut sembler “pas rock’n’roll”, mais en vrai ça rend le son plus agréable et tu protèges ton audition. Tu peux faire la fête toute ta vie au lieu de finir avec un sifflement permanent.
Produits à linker (boutique) :
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Bouchons concert (standard ou music-friendly)
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Hoodie / tee LocalCore (si tu en proposes)
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Tote bag ou patch (petit merch accessible)
Semaine 3 : apprendre à reconnaître “le style” sans jargon
Quand on parle de metalcore/modern metal, on voit souvent des mots comme riff, breakdown, gain, palm-mute… Si tu débutes, c’est juste du bruit. Donc on simplifie.
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Un riff, c’est la “phrase de guitare” qui revient et qui donne l’identité du morceau.
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Un breakdown, c’est le passage lourd, très rythmique, souvent le moment “mosh”.
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Le gain, c’est la saturation. Plus il y en a, plus c’est agressif… mais trop de gain = son brouillon.
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Le palm-mute, c’est quand la main droite étouffe légèrement les cordes pour un son serré et percussif.
Le metal moderne sonne “énorme” surtout parce qu’il est lisible. Les meilleurs morceaux ne sont pas forcément ceux avec le plus de gain : ce sont ceux où chaque coup de médiator est clair, chaque silence est propre, et la batterie claque.
Suggestion matos “écoute” (pour mieux capter les détails) :
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Un casque fermé correct (ou un casque neutre) change complètement l’expérience sur les kicks, les basses, les couches de guitare.
Semaine 4 : soutenir la scène (sans devoir dépenser beaucoup)
Soutenir une scène locale, ça ne veut pas forcément dire acheter 10 hoodies. Il y a des actions simples qui ont un vrai impact :
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commenter un post (l’algo adore ça),
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partager une sortie en story,
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venir à un concert,
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acheter un petit merch (patch, sticker, compilation),
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parler d’un groupe à un pote.
Et là, ton vinyle “Sélection Suisse” fait sens : c’est une porte d’entrée tangible. Tu n’achètes pas “un album inconnu”, tu achètes une sélection qui t’aide à découvrir et à garder des noms en tête.
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Décapsuleur metal
CHF 20.00 -

Caisse claire TAMA SLP
CHF 314.00 -

Micro Shure SM58
CHF 116.00 -

Ibanez Gio GRGR131EX-BKF
CHF 361.00 -

Double pédale Iron Cobra, HP200PTW
CHF 232.00 -

MT-2 BOSS – Pédale de distortion
CHF 112.00 -

Carte son, SSL2+
CHF 268.00 -

DT-770 Pro Byerdynamics
CHF 134.00 -

Médiator Jazz III
CHF 5.30 -

Baguettes de batterie, Vic firth 5bn
CHF 15.00 -

Basse Ibanez Gio GSR200PC-TMU
CHF 287.00
